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A l' ascension de la bourgeoisie ( qui caractérise au XVIII ème siècle tous les pays avancés, la poussée des idées libérales renforcées par la révolution américaine, le mécontentement populaire aggravé par de mauvaises récoltes, déclenchent en France et dans de nombreux pays une révolution ou des idées révolutionnaires. cette hostilité et les difficultés intérieures françaises expliquent la déclaration de guerre à l' Autriche (20 avril 1792), soutenu par la Prusse. l' invasion austro prussienne est arrêtée à Valmy le 20 septembre 1792, mais en 1793, la radicalisation de la Révolution (déchéance, puis exécution de Louis XVI) issue des défaites initiales, la pénétration des armées françaises en Belgique, suscitent une coalition générale. Attaquée de toutes parts, minée de l' intérieur par les insurrections vendéennes, la nouvelle République n' est sauvée, à partir de l' été 1793, que par la Terreur, mobilisation politique, économique et surtout militaire de toute la nation, qui permet la victoire sur tous les fronts.
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La bataille de Fleurus

 

En 1789, la France est en paix avec tous ses voisins. Rien ne laisse entrevoir que cela ne continuera pas. Pour les représentants à l' Assemblée Nationale, la France ne veut pas la guerre.

Les monarchies voisines se sentant menacées et poussées par les émigrés, qui pensent qu 'une guerre gagnée leur redonnera le pouvoir, en réoccupant, comme l' a faut l' Autriche, la Hollande et la Belgique ( La Révolte Brabançonneà qui avaient précédemment repris leur liberté, renforcent leur présence militaire tant au nord qu 'à l' est. La France peut à juste titre se sentir à son tour menacée. Aussi, dès la fin de 1791 (14 décembre 1791), une ordonnance royale créa trois armées aux frontière ; l' Armée du Nord ( de la mer à la Meuse), l' Armée du Centre ( de la Meuse à Biche) et l' Armée du Rhin (de Lindau à Huningue).

Le besoin d' effectifs se faisant sentir, c' est d' abord dans la garde nationale que l' Assemblée va puiser. Une première fois en janvier 1791 elle décide "qu' il sera fait dans chaque département une conscription libre de gardes nationaux, 1 sur 20, qui seraient convoqués et organisés si les besoins se font sentir".. Il sera appelé d' abord 26 000 hommes, nombre porté à 97 00 hommes (loi du 29 juillet 1791) Cependant, ces volontaires de 1791, à la déclaration de la guerre en avril 1791, n' auront pu former seulement que la moitié des bataillons prévus.

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Loi portant l' incorporation de 97 000 gardes nationaux
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L' Assemblée créa le 5 mai 1792 une nouvelle levée de volontaire, puis, en juillet 1792, quand la patrie sera déclarée en danger, elle décidera que tous les citoyens ayant fait le service actif dans la garde nationale, seront mis en activité permanente et tenus de choisir, parmi eux, au prorata des contingents demandés, ceux qui marcheront au secours de la Patrie. 600 000 citoyens répondront à l' appel. Il formeront les "Volontaires de l' An II "
   

 

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7.1   Les premiers affrontements
 
7.2   Le conflit avec l' Espagne
 
7.3   Les guerres de Vendée
 
7.4   La Terreur Blanche
 
7.5 La conquête du Benelux
 
7.6   La conquête de la rive gauche du Rhin
 
7.7   Les commissions militaires 
 
7.8   La technique au service de l' armée  
 

 

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