2.1 La prise de la Bastille

 

Le Jardin des Tuileries à la veille de La Révolution

 

Un peuple en armes
Notes de la page
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2.1.1 Un peuple en armes

Camille Desmoulin harangue la foule dans les jardins du Palais Bourbon


Le peuple de Paris, au matin du 14 juillet, dévalise-les Invalides de leurs fusils


Carte postale affranchie le 14 juillet 1939 et portant le cachet 150 ème anniversaire de la Révolution Française

En possession de fusils, de piques et de faux, un rassemblement de parisiens se dirige vers la Bastille en espérant y trouver des munitions

 

 

Le 14 juillet, c’est cette quête d’armes qui entraîna la foule de Parisiens, tout d’abord aux Invalides où elle s' emparent de 3000 fusils et d’une douzaine de canons, mais ne possédant pas de poudre, le peuple se dirige vers la Bastille. A leurs yeux cette forteresse est un dépôt d’armes mais surtout le symbole de l’absolutisme royal!
Sa défense est assurée par 80 invalides peu motivés, une trentaine de soldats suisses et d’une vingtaine de canons de calibres différents, le tout aux ordres du Marquis de Launay. Du côté des assaillants, venus pour la majeure partie du faubourg Saint Antoine, on dénombre 954 personnes qui reçurent en juin 1790 le titre de « vainqueurs de la Bastille »
Après quelques pourparlers avec des représentants des électeurs, venus négocier avec le marquis de Launay, les assaillants, dirigés par Hulin, prennent d’assaut la forteresse qui capitule au bout de 4 heures . On libéra alors sept prisonniers qui s’y trouvaient (4 faussaires, 2 fous et 1 libertin et on amena de Launay, blessé par un coup de baïonnette et ses soldats à l’hôtel de ville. Durant le trajet, Launay sera massacré par la populace et sa tête plantée au bout d’un pique et il défilera ainsi dans les rues de Paris. Plus tard ,dans la soirée, la tête de Flesselle viendra la rejoindre, celui-ci ayant été accusé de n’avoir pas voulu armer la milice.

Bloc feuillet représentant une carte de Paris de la période révolutionnaire
Le retentissement de la journée est immense. Louis XVI qui apprenait la nouvelle le 15 juillet de retour d’une chasse parut étonné? « C’est une révolte ! » dit-il « Non Sire , c’est une révolution »
C’est ce fait historique qui mit en route cette période révolutionnaire.
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Notes de la page
Un peuple en armes
2.1.1 Un peuple en armes

Flamme de Vesoul représentant la célèbre chanson révolutionnaire « Ah ça ira »


Ce rassemblement de parisien, chantant des chansons révolutionnaire se dirigent vers la Bastille, étant à leurs yeux tout un symbole de liberté

Lettre ayant voyagé, affranchie le 14 juillet 1989 au seul bureau de poste ouvert le jour du bicentenaire de la Révolution.
Par l’intermédiaire de la Télévision, certains philatélistes apprennent qu’un cachet spécial ne sera émis que ce jour, au seul bureau de poste ouvert dans Paris. Dehors c’est l’affolement. En moins de temps qu’il n’en faille pour le dire, les personnes déjà dans le bureau ne peuvent plus en sortir et celles attendant dans la rue ne peuvent plus entrer, risquant ainsi l’émeute.
Suite à cela, le receveur de la poste décida de garder le cachet quelques jours, pour satisfaire toutes les demandes.
Nous avons ainsi frôlé la seconde prise de la Bastille

 

 

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